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Antsirabe – Capitale des pousse-pousse.

Posted by on 9 août 2013
 
 
Troisième partie : Les Pousse-pousse

 

 

Capitale du Pousse-pousse.

Les pousse-pousse sont en nombre considérable à Antsirabe, la "Capitale du pousse-pousse".

Les pousse-pousse sont en nombre considérable à Antsirabe, la « Capitale du pousse-pousse ».

Posy-posy….posy posy…. Une interjection souvent répétée par les « tireurs » de pousse-pousse qui proposent ainsi aux passants la possibilité d’une course avec ce moyen de locomotion très rependu à Antsirabe.

La ville d’Antsirabe est souvent nommée la « capitale des pousse-pousse » en raison du très grand nombre de ceux-ci. Celui-ci est devenu « le » moyen de transport dans cette ville. On en compte plus de 5000 en activité.

 

 

 

Les pousse-pousse sont très différents à Tuléar, avec leurs grandes roues et leur finition plus sommaire.

Les pousse-pousse sont très différents à Tuléar, avec leurs grandes roues et leur finition plus sommaire.

Origines.

Ce sont les travailleurs chinois venus travailler à la construction des premières lignes de chemin de fer de l’île au début du XXème siècle qui ont introduit les pousse-pousse à Madagascar.

On en trouvait dans toutes les villes de la Grande Iles. S’ils ont quasiment tous disparus à Tananarive ou l’on ne trouve plus guère que quelques vieux pousse-pousse très anciens qui ne servant qu’à trimbaler un peu de marchandise, on peut les voir dans toutes les autres villes moyennes, mais c’est à Antsirabe qu’ils sont le plus nombreux et les plus actifs.

 

 

Un métier à part entière.

Devant chaque hôtel, restaurant, magasin, on trouve toujours des pousse-pousse en attente du client.

Devant chaque hôtel, restaurant, magasin, on trouve toujours des pousse-pousse en attente du client.

Lorsque les pousse-pousse sont arrivés à Madagascar, c’étaient essentiellement les paysans qui, lorsque le travail dans les champs faisait défaut, venaient à la ville pour « tirer » les « posy » afin de gagner un peu d’argent.

Ensuite, cette activité s’est peu à peu structurée et formalisée et « tireur de pousse-pousse » est devenu un métier à part entière avec ses codes et ses règlementations.

Il reste encore quelques « tireurs » qui travaillent en tenue traditionnelle : chapeau de paille, « malabary » (sorte de chemise longue) et pieds nus.

 

 

La législation veut qu'à l'arrière du véhicule, soient mentionnés noms, licence et immatriculation.

La législation veut qu’à l’arrière du véhicule, soient mentionnés noms, licence et immatriculation.

Législation.

Rares sont les « tireurs » qui possèdent leur propre pousse-pousse.

Ce sont des propriétaires plus fortunés qui possèdent un nombre plus ou moins important de ces véhicules qui les louent aux « tireurs » qui doivent les entretenir à leurs frais.

Le tireur doit posséder l’autorisation de « tirer », pour cela, il doit officiellement passer un examen et son véhicule doit posséder en plus de la licence, une carte de circulation et une immatriculation.

Tous ces renseignements : le nom qui fait référence au propriétaire, la licence et l’immatriculation sont affichés à l’arrière du véhicule.

Tout cela est ce qui est officiellement prévu, mais dans la réalité, beaucoup de ces pousse-pousse et de leur tireurs sont complètement informels, comme dans pas mal de secteurs d’activité à Madagascar.

 

 

 

Choix.

Le métier de tireur de pousse est fatiguant, heureusement, celui-ci est aussi conçu pour se reposer.

Le métier de tireur de pousse est fatiguant, heureusement, celui-ci est aussi conçu pour se reposer.

A Antsirabe, le nombre de pousse très important propose une offre assez hétéroclite. Bien qu’étant tous fabriqués à Antsirabe, certains sont assez vétustes et inconfortables alors que d’autres proposent un confort des plus agréables.  Les plus confortables sont sans nul doute ceux qui sont de construction récente. Certains sont également très jolis et offrent un spectacle fort agréable pour l’œil de par leur décoration très poussée proche de l’œuvre d’art.

 

 

 

 

 

 

A Antsirabe, il y a même un restaurant nommé "Le Pousse-Pousse" dans lequel les sièges sont des répliques de ces véhicules.

A Antsirabe, il y a même un restaurant nommé « Le Pousse-Pousse » dans lequel les sièges sont des répliques de ces véhicules.

Comportement.

Même si, lorsqu’on est touriste, on peut avoir quelque réticence à se faire trimbaler avec un véhicule à traction humaine, il faut garder à l’esprit que l’homme qui tire le pousse-pousse exerce le métier qui le fait vivre, lui et sa petite famille, et même s’il faut tout de même discuter le prix de la course afin de rester dans les normes acceptables, le petit pourboire en fin de course est de bon aloi, surtout si on a eu droit au sourire, ce qui est pratiquement toujours le cas

 

 

 

 

Antsirabe est la vile aux 1000 pousse-pousse.

Antsirabe est la vile aux 1000 pousse-pousse.

 

 

 Quatrième partie : Les alentours.

 

 

 

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